25-10-2006 01:12
De Pffft Sujet: Bien,au vu de ton papier
Il serait un jour temps de se rendre compte que dans les asiles, il n'y a pas que des types qui se mettent à poil dans les cimetières et entendent des voix. Ces premiers sont de toutes façons peu soulagés pas la psychiatrie, retrouvent peu souvent une vie normale, et mènent jusqu'à la fin de leur vie une existence de semi légumes abrutis de drogues épouvantables, sous la garde de leurs familles ou de tiers souvent assez bien responsables de cet état de choses .La seconde partie des patients en psychiatrei relèverait d'avantage des services sociaux, mais vu l'incurie abyssale de ces derniers, une résultante de la faillite du système social actuel, ceux qui devraient trouver un foyer d'accueil et un coup de pouce trouvent l'asile, et les médocs !
Mais bien entendu, mesure prophylactique: mieux vaut prévenir que guerrir: tels les juifs en 1935-45 : ils ont une façon d'être différentes, ont une philosophie de vie différente, une spiritualité différente...ils sont potentiellement dangereux. Penser même, est devenu dangereux. Alors dire tout haut ce que l'on pense, si cela change de la pensée établie...quel crime !!!
Dangereux pour autrui ? Qui peux en juger ? Sachez que, en dépit des sentiers tortueux empruntés par la politique actuelle, on est encore présumé innocent et non présumé coupable. Comment juger un individu tant qu'aucun fait délictueux, notamment de violence, n'a été commmis ?
Il n'y a que la psychiatrie et consort , la nouvelle Sainte Inquisition, qui se permet de juger sur des intentions.
Ainsi les SDF, les RMIstes, les mailons faibles de notre société démocratique hypo tolérante, se retrouvent drogués de force, internés, puis relâchés, rendu dépendants...et tout ceci dans des situations matérielles, financières, sociales précaires.
Comment amoindrir encore d'avantage quelqu'un qui est déjà dans la détresse. C'est charmant !Publié par alexdesilesie à 00:32:51 dans Droit de réponse | Commentaires (8) | Permaliens
La stérilisation des personnes
handicapées.
Comme l'a en effet noté Mme Hélène Strohl, inspectrice générale des affaires sociales qui a participé à une enquête de l'IGAS sur la stérilisation des personnes handicapées, « les gynécologues sont peu habitués à travailler avec des personnes handicapées et savent mal leur prescrire une contraception. Ils sont persuadés que toute contraception est inadaptée à ces populations. (...) Je me dois, en toute franchise, de dire que les gynécologues n'aiment guère, dans leur ensemble, suivre ce type de population. Des histoires abracadabrantes nous ont d'ailleurs été contées, selon lesquelles les trisomiques ne pouvaient pas avoir un stérilet parce qu'elles « tiraient sur le fil » par exemple. Les propos qui nous ont été relatés étaient parfaitement insensés et effrayants ».
Que dit la Loi ?
L'article L. 2123-2 du code de la santé publique, issu de la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001, interdit la ligature des trompes ou des canaux déférents à visée contraceptive sur les mineurs et sur les majeurs handicapés mentaux placés sous tutelle ou sous curatelle, sauf s'il existe « une contre-indication médicale absolue aux méthodes de contraception ou une impossibilité avérée de les mettre en oeuvre efficacement ». (remarque:C'est là que le se situe tout le problème : le « sauf » soumet le cas à appréciation ! ) .
Le texte subordonne l'intervention à une décision du juge des tutelles après avis d'un comité d'experts. Le juge doit avoir entendu la personne concernée. Si elle est apte à exprimer sa volonté, son consentement doit être systématiquement recherché et pris en compte après fourniture d'une « information adaptée à son degré de compréhension ». Il ne peut être passé outre au refus de l'intéressée ou à la révocation de son consentement. Le juge doit aussi entendre les parents ou le représentant légal ainsi que « toute personne dont l'audition lui paraît utile ».
Publié par alexdesilesie à 23:43:28 dans La stérilisation des personnes handicapées | Commentaires (0) | Permaliens
Table des matières
Hospitalisation forcée
L'hospitalisation à la demande d'un tiers
Les drogues psychiatriques
Les neuroleptiques ou antipsychotiques
Psychiatrie, déontologie, droits de l'Homme...est-ce compatible ?
Comparaison entre le traitement psychiatrique forcé et le viol
Alternative soins
La stimulation magnétique transcrânienne
Lire
Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley
Revue de presse
Revue de presse étrangère
Les associations
Publié par alexdesilesie à 23:13:22 dans table des matières | Commentaires (0) | Permaliens
Dans le Nouvel Observateur,
en ligne
| 72500 internements d'office par an La France condamnée | |
Lien direct: http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p176_2067/a243987.htm |
| Histoire de fous
| |||
Lien direct : http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p176_2067/a243986.htm |
Publié par alexdesilesie à 22:52:14 dans Revue de presse : dans le Nouvel Obs' | Commentaires (0) | Permaliens
"lundi 10 octobre 2005, 16h09"
Interné abusivement, un chirurgien-dentiste obtient réparation sept ans
plus tard
BORDEAUX (AP) - Sept ans après avoir été interné abusivement en hôpital psychiatrique, un chirurgien-dentiste de Gradignan (Gironde) vient d'obtenir réparation auprès de la cour d'appel d'Agen.
Martial Corlouer, 49 ans, a été interné pendant 48 jours au centre hospitalier Charles Perrens de Bordeaux, du 9 décembre 1998 au 26 janvier 1999, victime, selon lui, d'une machination orchestrée par un ami de sa femme.
Le 3 mai 2000, le tribunal de grande instance de Bordeaux reconnaissait "l'absence d'éléments permettant de caractériser l'existence de trouble mental de nature à compromettre l'ordre public et la sécurité des personnes".
Le 27 juin 2000, le tribunal administratif de Bordeaux annulait l'arrêté de placement d'office pour défaut de motivation.
A l'issue d'une longue procédure judiciaire, la cour d'appel d'Agen (Lot-et-Garonne) vient d'allouer au chirurgien-dentiste une provision de 60.000 euros à valoir sur la réparation de ses préjudices, aux dépens de l'hôpital Charles Perrens et du Trésor Public, a expliqué lundi Martial Corlouer à l'Associated Press.
La cour juge que "durant plusieurs semaines, Martial Corlouer a été privé de sa liberté et dans l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle", et que cela "a porté atteinte à sa réputation".
Alors qu'étant alors "engagé dans une procédure de divorce conflictuelle, il s'est vu privé en raison de cette mesure d'un droit de visite et d'hébergement sur ses enfants pendant plusieurs années".
Martial Corlouer annonce maintenant qu'il va porter plainte pour "crime d'atteinte à la liberté individuelle et complicité" à l'encontre de plusieurs personnes, dont un haut magistrat et plusieurs médecins, qu'il estime être responsables de son internement abusif. AP
Source http://fr.news.yahoo.com/
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Publié par alexdesilesie à 22:38:05 dans Revue de presse | Commentaires (0) | Permaliens
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