La stérilisation des personnes
handicapées.
Comme l'a en effet noté Mme Hélène Strohl, inspectrice générale des affaires sociales qui a participé à une enquête de l'IGAS sur la stérilisation des personnes handicapées, « les gynécologues sont peu habitués à travailler avec des personnes handicapées et savent mal leur prescrire une contraception. Ils sont persuadés que toute contraception est inadaptée à ces populations. (...) Je me dois, en toute franchise, de dire que les gynécologues n'aiment guère, dans leur ensemble, suivre ce type de population. Des histoires abracadabrantes nous ont d'ailleurs été contées, selon lesquelles les trisomiques ne pouvaient pas avoir un stérilet parce qu'elles « tiraient sur le fil » par exemple. Les propos qui nous ont été relatés étaient parfaitement insensés et effrayants ».
Que dit la Loi ?
L'article L. 2123-2 du code de la santé publique, issu de la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001, interdit la ligature des trompes ou des canaux déférents à visée contraceptive sur les mineurs et sur les majeurs handicapés mentaux placés sous tutelle ou sous curatelle, sauf s'il existe « une contre-indication médicale absolue aux méthodes de contraception ou une impossibilité avérée de les mettre en oeuvre efficacement ». (remarque:C'est là que le se situe tout le problème : le « sauf » soumet le cas à appréciation ! ) .
Le texte subordonne l'intervention à une décision du juge des tutelles après avis d'un comité d'experts. Le juge doit avoir entendu la personne concernée. Si elle est apte à exprimer sa volonté, son consentement doit être systématiquement recherché et pris en compte après fourniture d'une « information adaptée à son degré de compréhension ». Il ne peut être passé outre au refus de l'intéressée ou à la révocation de son consentement. Le juge doit aussi entendre les parents ou le représentant légal ainsi que « toute personne dont l'audition lui paraît utile ».
Publié par alexdesilesie à 23:43:28 dans La stérilisation des personnes handicapées | Commentaires (0) | Permaliens
Table des matières
Hospitalisation forcée
L'hospitalisation à la demande d'un tiers
Les drogues psychiatriques
Les neuroleptiques ou antipsychotiques
Psychiatrie, déontologie, droits de l'Homme...est-ce compatible ?
Comparaison entre le traitement psychiatrique forcé et le viol
Alternative soins
La stimulation magnétique transcrânienne
Lire
Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley
Revue de presse
Revue de presse étrangère
Les associations
Publié par alexdesilesie à 23:13:22 dans table des matières | Commentaires (0) | Permaliens
Dans le Nouvel Observateur,
en ligne
| 72500 internements d'office par an La France condamnée | |
Lien direct: http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p176_2067/a243987.htm |
| Histoire de fous
| |||
Lien direct : http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p176_2067/a243986.htm |
Publié par alexdesilesie à 22:52:14 dans Revue de presse : dans le Nouvel Obs' | Commentaires (0) | Permaliens
"lundi 10 octobre 2005, 16h09"
Interné abusivement, un chirurgien-dentiste obtient réparation sept ans
plus tard
BORDEAUX (AP) - Sept ans après avoir été interné abusivement en hôpital psychiatrique, un chirurgien-dentiste de Gradignan (Gironde) vient d'obtenir réparation auprès de la cour d'appel d'Agen.
Martial Corlouer, 49 ans, a été interné pendant 48 jours au centre hospitalier Charles Perrens de Bordeaux, du 9 décembre 1998 au 26 janvier 1999, victime, selon lui, d'une machination orchestrée par un ami de sa femme.
Le 3 mai 2000, le tribunal de grande instance de Bordeaux reconnaissait "l'absence d'éléments permettant de caractériser l'existence de trouble mental de nature à compromettre l'ordre public et la sécurité des personnes".
Le 27 juin 2000, le tribunal administratif de Bordeaux annulait l'arrêté de placement d'office pour défaut de motivation.
A l'issue d'une longue procédure judiciaire, la cour d'appel d'Agen (Lot-et-Garonne) vient d'allouer au chirurgien-dentiste une provision de 60.000 euros à valoir sur la réparation de ses préjudices, aux dépens de l'hôpital Charles Perrens et du Trésor Public, a expliqué lundi Martial Corlouer à l'Associated Press.
La cour juge que "durant plusieurs semaines, Martial Corlouer a été privé de sa liberté et dans l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle", et que cela "a porté atteinte à sa réputation".
Alors qu'étant alors "engagé dans une procédure de divorce conflictuelle, il s'est vu privé en raison de cette mesure d'un droit de visite et d'hébergement sur ses enfants pendant plusieurs années".
Martial Corlouer annonce maintenant qu'il va porter plainte pour "crime d'atteinte à la liberté individuelle et complicité" à l'encontre de plusieurs personnes, dont un haut magistrat et plusieurs médecins, qu'il estime être responsables de son internement abusif. AP
Source http://fr.news.yahoo.com/
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Publié par alexdesilesie à 22:38:05 dans Revue de presse | Commentaires (0) | Permaliens
Groupe Information Asiles, Association régie par la loi de 1901. Siège social: 14, rue des Tapisseries, 75017, Paris. Tel: 01 47 63 05 62. http://www.groupeinfoasiles.org/, président A. Bitton |
Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants en psychiatrie (Docteur Labreze). |
La commision des citoyens pour les droits de l'homme. président CCDH France: Frédéric Grossmann |
Association française contre les abus psychiatriques |
Thomas Szasz est un psychiatre atypique...il démonte tout le système de la psychiatrie institutionelle.Cela se passe chez l'oncle Sam, mais ses analyses sont tout à fait d'actualité pour nour européens. |
Fédération Nationale d'ex-patients en psychiatrie |
| http://www.echr.coe.int/ECHR :La cour Européenne des Droits de l'homme, lorsque vous aurez épuisé tous les recours dans l'Etat en cause. |
http://www.antipsychiatry.org/francais.htm Coalition contre La coalition contre la psychiatrie est une association à but non lucratif composée de personnes se sentant lésées par la psychiatrie ainsi que de personnes les soutenant. |
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http://www.alterpsy.org/ |
| http://www.autrelieu.be/ L' Autre "lieu" est une ASBL belge née en 1980 qui s'intéresse aux liens entre santé mentale et société. Elle refuse le monopole des professionnels sur la santé et lutte contre toute forme d' enfermement psychiatrique. |
CAMÉÉ est le premier groupe d'entraide en santé mentale fondé et géré par et pour des personnes psychiatrisées et ex-psychiatrisées sans l'aide d'intervenant. |
http://www.coordiap.com Coordination des associations & Particuliers pour la Liberté de Conscience |
http://www.agidd.org/ Association des groupes d'intervention en défense de droits en santé mentale du Québec |
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Publié par alexdesilesie à 22:30:49 dans Les associations | Commentaires (0) | Permaliens
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